Les atouts

 

Une économie à fort potentiel de développement
 

Le Vanuatu a fait du développement économique une priorité nationale. C’est dans cet esprit que le V.I.P.A (Vanuatu Investment Promotion Authority) a été créé en août 1998 pour faciliter et encadrer les démarches des investisseurs. Afin de favoriser les synergies entre le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie, une cellule francophone d’aide à l’investissement a été créée à Port-Vila en 2007 au sein de la Chambre de Commerce et d’Industrie. Elle accueille et conseille les investisseurs francophones.
 

Les investisseurs étrangers bénéficient de la fiscalité attractive du Vanuatu et sont de plus en plus nombreux à venir s’y installer (quelque 780 projets ces trois dernières années). Leurs activités participent à la bonne santé de l’économie nationale qui, depuis 2004, connaît une forte progression, avec un taux de croissance de 7,2% en 2006 et de 6,5% en 2007. Ces bons résultats s’expliquent notamment par le dynamisme des secteurs du tourisme, de la construction, du commerce de détail, de l’agriculture et des services financiers (banques et assurances). Ils s’appuient aussi sur un environnement favorable : stabilité politique, renforcement des échanges commerciaux régionaux et bonne tenue de la monnaie nationale, le vatu.



Un environnement francophone
 

Héritage du condominium franco-britannique des Nouvelles Hébrides, la francophonie est aujourd’hui considérée par le gouvernement comme un atout pour le développement économique.
Des sociétés françaises de renom ont déjà fait le choix de venir s’implanter au Vanuatu, notamment Suez à travers la société d’électricité Unelco, France Télécom actionnaire de TVL, et plus récemment la Bred - Banque Populaire qui vient d’ouvrir un établissement à Port-Vila.
De nombreux entrepreneurs français ont par ailleurs développé leurs activités dans des domaines aussi variés que l’hôtellerie, la restauration, la construction, l’élevage, l’agriculture ou la distribution.
La communauté d’affaires francophone qui a réussi dans les secteurs les plus prometteurs de l’économie, participe à son dynamisme et, à travers l’association des Conseillers du Commerce Extérieur de la France, à son rayonnement régional notamment vers la Nouvelle-Calédonie, perçue comme le prolongement naturel du marché ni-vanuatu.
Le Lycée Français de Port-Vila, établissement scolaire à programmes français reconnu par le ministère français de l’Education Nationale, conforte la présence francophone. L’Alliance Française et le Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France proposent par ailleurs de nombreuses activités culturelles. La communauté française se retrouve notamment autour de l’UFE (Union des Français de l’Etranger).



Une dynamique régionale
 

Le Vanuatu cherche à promouvoir la solidarité régionale au sein de l’espace mélanésien mais aussi à développer ses relations avec les principales économies du Pacifique notamment l’Australie, la Nouvelle-Zélande et la Nouvelle-Calédonie.
L’ouverture en août 2007 d’une ligne aérienne directe reliant l’aéroport de Santo à Brisbane fait suite à l’entrée en service, quelques mois auparavant, d’une liaison entre Honiara (Iles Salomon) et Santo (nord de l’archipel). Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’une politique volontariste du gouvernement du Vanuatu visant au renforcement de ces partenariats afin d’offrir aux touristes et aux investisseurs de nouvelles facilités de déplacements.
Dans le même esprit, et pour tirer un meilleur profit de la proximité de la Nouvelle-Calédonie, un projet de liaison entre Nouméa et les aéroports de Santo et de Tanna (sud de l’archipel) est actuellement à l’étude.

Un cadre de vie agréable
 

Le Vanuatu a été classé « pays le plus heureux au monde » par l’Happy Planet Index. Investir et vivre au Vanuatu, c’est aussi faire le choix d’un environnement dépaysant. Une visite du site de l’Office du Tourisme du Vanuatu vous permettra de découvrir les charmes de cet archipel.

 
    © Cellule de promotion de l’investissement francophone au Vanuatu 2008

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